PVTS

La série PVTS naît d’un souvenir d’enfance : les pavots du jardin de la grand-mère de l’artiste. Celle-ci les arrachait, affirmant qu’ils étaient interdits et dangereux, et défendait aux enfants de les toucher. Pourtant, pour l’artiste, ces fleurs restaient une présence fascinante, à la fois dangereuse et belle.

Présent aussi dans la culture décorative tatare, le pavot devient ici un motif de mémoire : à la fois ornement, trace familiale et signe fragile de résistance.

L’impulsion du projet est venue à Paris, en découvrant des pavots d’hiver dont les boutons ne s’ouvrent pas seuls et ont besoin de la main humaine pour éclore. Cette fleur, la seule qui fascine véritablement l’artiste, reste liée à l’enfance, au danger et à la possibilité d’une ouverture.

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Chapitre 02